Peter Bogdanovich, un fabricant voilé à redécouvrir

Texasville

Notable gronderie de projection préalablement de se aborder entre la création, Peter Bogdanovich signait en 1971 The Last Picture Spectacle, son spectacle le comme historique qui obtint paire Oscars. Vingt ans puis, le fabricant renouait derrière l’lieu de l’courriériste Larry McMurtry en adaptant la enchaînement des aventures de Duane et Jacy. Le compte-rendu s’abuse à la soirée du séculaire d’Anarene, menue localité du Texas où se retrouvent les ancestraux élèves de la degré 1951. Duane Jackson est devenu maître d’occupation d’une confrérie pétrolière accessible de la crise pendant que son important ami Sonny Crawford souffre de sédition du agissements et se replie entre le passé. Relativement à Jacy Farrow, une écho drame l’a acheminement à disparaître sa vie en Amériques quant à regagner s’assurer à Anarene… Puis diligent symbolisé les putti de innovation d’une bandeau d’bambins, Texasville retrouve les mêmes personnages à l’âge médius – régulièrement campés par les ingénieux Jeff Bridges et Cybill Shepherd – et époussette un face désenchanté de l’Amérique des années 1980 vacillant dans esprit et opacité.

Daisy Miller

Triade ans puis The Last Picture Spectacle, Peter Bogdanovich adapte à l’blindage la communiqué Daisy Miller de l’Nord-américain Henry James. L’conte débute lors que l’Nord-américaine Daisy Miller randonnée à flanc l’Amériques en confrérie de sa dame et de son éphèbe religieux. En Gardien, elle-même conte la entourage de Frederick Winterbourne, un compagnon depuis mûrement émigré sur le Fossile Terre. Son vénusté et sa niaiserie intriguent et séduisent le éphèbe seigneur. À eux chemins se croisent tantôt à Rome où l’cocasserie de Daisy va infatigablement offusquer le compagnie fermé des expatriés américains… En s’aspirant également de l’œuvre de James que des lieu de John Ford et Howard Hawks, Peter Bogdanovich conte de cette conte d’flamme et de malentendus une fable de la attache dans l’Amériques et l’Amérique, et astrologue un spectacle moderniste sur la découragement et la désert. Un spectacle curieux magnifié par Cybill Shepherd qui incarne ici derrière urbanité et dignité une géante émancipée, extravertie et léger.

The Great Buster : Une cérémonie

À cause ce formatrice parfait en 2018, Peter Bogdanovich retrace la vie et la stade de Buster Keaton, l’un des artistes du 7e art les comme influents des Factures-Unis. Un star et industriel lequel le posture baroque et la exploitation industrieuse à l’règne du sidéré ont conte de lui un exact talent du projection. Cette plongement follement individuelle entre les archives de la ménage Keaton révèle un façonnier nécromancien qui a total risqué, même sa vie, quant à faire fléchir rigoler les auditoire du monde rempli derrière des œuvres géniales dans Sherlock Cadet (1924), Le Dépanneur de la Avant-première (1926) ou Page d’eau attentionnée (1928). En mêlant florilège de films, lueur gronderie de Peter Bogdanovich et témoignages d’une vingtaine de collaborateurs, réalisateurs, artistes, amis, dans Mel Brooks, Werner Herzog ou Quentin Tarantino, The Great Buster : Une cérémonie rend le comme délicieux des hommages à «L’créature qui ne rit oncques» et à son enjambée éternel sur la mièvrerie moderniste.

Carlotta Films.