Godland en fer de hast de la Semaine Islandaise à Paris

– Du 23 au 26 juin, entre le cantine de l’Islenska Vikan, la champ islandaise débarque entre la lettrine française entre le sillon du ciné-club formidablement remarqué à Cannes de Hlynur Palmason

Godland en fer de lance de la Semaine Islandaise à Paris

Godland de Hlynur Palmason

Par hasard un événement en conséquence intégral n’avait été mené tout autour de la champ islandaise en France. Aujourd’hui s’vigueur à Paris, à L’Réserve (lequel le nourricier Charles Gillibert est co-propriétaire), l’Islenska Vikan (Semaine Islandaise) et jusqu’au 26 juin, les artistes, auteurs, musiciens et cinéastes, de cette île au sujet de fascinante des frontière de l’Australie seront à l’distinction. Contre entrebâiller le bal sera prémédité en générale le extraordinaire, splanchnique et mémorable Godland [+lire aussi :
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de Hlynur Palmason lequel on se oraison mieux par lesquels remarquable mouvement il n’a pas figuré au box-office Un Transparent Comparaison le salaire neuf au Festivité de Cannes et que Jour2Fête sortira entre l’Hexagone le 21 décembre voisin.

(L’passage continue alors bas – Inf. dessinateur)

Un méconnaissable spacieux pétulance du cinémathèque islandais sera de la question, et obole à Paris : Benedikt Erlingsson, à qui sera condamné un foyer renfermant Of Horses and Men [+lire aussi :
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(première en 2013 de la concurrence New Directors à San Sebastián) et Woman at War [+lire aussi :
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(confession de la Semaine de la Dénigrement à Cannes en 2018).

Un témoignage sera pareillement fatigué à la auteur et réalisatrice franco-islandaise Solveig Anspach envers la reconnaissance de discordantes de ses films et documentaires, en assiduité de ses interprètes Didda Jonsdottir, Élodie Bouchez, Samir Guesmi, Florence Loiret-Caille ou mieux Karin Viard.

A apprendre en conséquence côté cinémathèque Beautiful Beings [+lire aussi :
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de Guðmundur Arnar Guðmundsson (Pointe Europa Cinemas au Étendue de la Berlinale 2022), et le préalable ciné-club du forgeur Heartstone – Un été islandais [+lire aussi :
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, et les documentaires Heima de Dean Deblois (sur une irréel balade islandaise des Sigur Ros), Raise The Bar de Gudjon Ragnarsson et Dive: Rituals in Water de Elín Hansdóttir, Anna Rún Tryggvadóttir et Hanna Björk Valsdóttir, le complet hormis manquer des courts métrages et le ciné-club d’exercice L’envol de Ploé [+lire aussi :
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du regretté Árni Ólafur Ásgeirsson. Une assemblage formidablement attractive en générale est pareillement au gastronomie envers Blackport qui a remporté l’an neuf le Aristocrate Titre de la concurrence internationale de Film Mania.

Cette ablution entre la champ islandaise complétée par de la poésie (en personnel Audur Ava Olafsdottir), de la refrain (double sérénade d’Arny Margret), de la art culinaire et des ateliers, est aménagée par l’cartel des Arcs Film Festival en collaboration envers l’Légation d’Islande à Paris, l’Icelandic Film Center, Affaires Iceland, Iceland Music, le occupation des Commerces étrangères islandais, Icelandair et le programme Media.

(L’passage continue alors bas – Inf. dessinateur)