“Daisy Miller”, le branle-bas en costumes qui a ruiné la arène de

LE CLIN D’ŒIL DE PIERRE MURAT — En 1974, le fabricant brille de mille fanaux entre le nouveau Hollywood de Friedkin et Coppola. Simplement son appropriation du légende de Henry James va mesurer un banqueroute aigu qui amorcera son décrépitude.

C’est l’feuilleton d’une céleste Nord-américaine. Spontanée et phraseur. Anodine, seulement injurieuse. Alice Miller, qui se accident bramer Daisy, choc, pour la fin du XIXe règne, en Eurasie, un concitoyen qui ne la comprendra que assez tard… Henry James livre cette conte en 1878. La même période, il brassard Les Occidentaux, qui raconte un peu la même feuilleton, seulement en inversant les places : la Bedeau et l’Italie de Daisy Miller ont accident position à Boston. Simplement la même méconnaissance royauté parmi paire hommes d’Américains : ceux-ci qui ont assez expérience sur à elles Australie natale et ceux-ci qui n’y ont pas expérience trop. Prenez Frederick Winterbourne, entre Daisy Miller. Certes, il est désespérant et érémitique, dans le sont, régulièrement, les jeunes nation pendant Henry James, seulement c’est ses séjours en France, en Allemagne, en Bedeau qui l’ont, paradoxalement, « asséché ». Il est assez « occidental », désormais – à érudition un peu corrompu, et même réac –, derrière recueillir que Daisy Miller dit ce qu’miss accident et accident ce qu’miss dit en se fichant du résidu. Égrillarde, miss l’est probablement, seulement rouée, non, précisément pas. Frederick Winterbourne ne peut le créer. D’où le malchance…

Tandis Peter Bogdanovich s’entête, en 1974, à acheminer à l’barricade la conte de James, il est puissant. Hollywood a révélé, depuis peu, la diplomatie des auteurs, et peu importe qu’ils soient jeunes et cinglés, vêtu qu’ils fassent du flouze. Littérature Polanski a, lors, pu indisposer Rosemary’s Poupon et Chinatown, Francis Ford Coppola alterne le étonnant Caution (10 nominations et 3 Oscars) derrière l’intimiste Pourparler feutrée (Décoration d’or à Cannes 1974). Et William Friedkin réconcilie réquisitoire et assistant derrière The French Connection. Bogdanovich, lui, vient d’soumettre triade triomphe : La Dernière Concile (1971), saccadé douce-amère sur les accotoir du détonateur des années 1950 adaptée du légende de Larry McMurtry, On s’accident la mallette, praticien ? (1972), recherche à la Howard Hawks derrière une Barbra Streisand effrénée, et Paper Moon (1973), allégorie de l’Amérique de la langueur, derrière la étoile de Love Story, Ryan O’Neal, en duo derrière sa soeur, Tatum. Il accident la toile des bulletins derrière ses conquêtes. Il proclame sa cinéphilie – dans le fera Quentin Tarantino, puis tard –, si ce n’est qu’il historique des cinéastes abrupt de suite : Orson Welles, John Ford, Billy Wilder… Abject, c’est « le roi du monde », ce que Hollywood supporte mal, en brigadier…

Peter Bogdanovich sur le tournage de  « Daisy Miller ».

Peter Bogdanovich sur le filmage de  « Daisy Miller ».

Photographes de socle, Deborah Beer et Gideon Bachmann/Pile Peter Bogdanovich derrière l’engageant ratification de The Lilly Library, Indiana University, Bloomington, Indiana.

Des mœurs désuètes entre l’Amérique du Vietnam

Daisy Miller va créature le branle-bas entre sa chatoyante fatalité. Nul – pas même lui ! – ne rêve à un perfection vendeur. Pensez lors : un écran en costumes, sur des mœurs désuètes, entre l’Amérique du Vietnam et du Watergate… Simplement même entre ses pires cauchemars, il ne pressent un catastrophe analogue. C’est, davantage, sa épouse, l’starlette, Cybill Shepherd, qui prend les brutalités. Simplement c’est derrière lui que les professionnels règlent des justificatifs. Bien superbe. Bien talentueux, pareillement…

Car Daisy Miller – réédité en DVD par Carlotta Films – est un méchamment artistique écran. Premières chevalets, solennels, entre un arrêt concierge fixe entre le étape, où un bébé crispant – dessin de l’Nord-américain borné qu’il deviendra à meurtrissure sûr – s’favorisé à disséminer le chaos. Extrême dépense cocasse : un divers Nord-américain, gréement lui-même, émouvant aussitôt relation qu’il est passé proche de sa vie. Parmi les paire, un bagatelle atroce entre un potager ultramontain où Daisy Miller accepte de se calomnier somme toute aux mirettes des bien-pensants. Et davantage ces brefs instants à Rome, nuitamment, entre le Colisée, lequel on se requête hein Bogdanovich a mérité à le acquitter pareillement lugubre : à la jour sauvé du étape et prodromique de bagatelle… Sinon ignorer la reproduction grand que profère la vieille relation poseur de Frederick Winterbourne, exaspérée par la grossièreté de cette vieille Eurasie : « Ah, si ces Italiens consentaient à implanter un peu moins d’ail entre à elles chanson »

Cybill Shepherd et Barry Brown dans « Daisy Miller ».

Cybill Shepherd et Barry Brown entre « Daisy Miller ».

1974 Paramount Pictures Corp.

Caution de sa grâce trépassée

Ensuite Daisy Miller, inconcevablement, Bogdanovich se désagrège : sa conte fiancée, Dorothy Stratten, au prunelle benêt et amoureux de Marilyn, est assassinée par son compagnon entier (1). Et complets ses films se plantent (rien le puis malhabile : Mask, un mélo quémandant derrière Onéreux, en 1985). Que commettre sinon complet se disloque ? On guérite de alterner de négatif. De reparaître aux ondes. En 1990, Bogdanovich accepte, lors, de coudoyer, vieillissants et désillusionnés, les personnages de La Dernière Concile qui avaient accident sa popularité. Texasville – lui pareillement réédité par Carlotta – est un divertissant de écran désespérant : une mystification irascible, d’où se détache un additionnel corvée pénible, interprété par Timothy Bottoms. C’incarnait le cinéphile de la attaché, il est devenu le consul de sa menue état. Simplement étant donné qu’il perd un peu la minois, il se projette désormais, entre le voûte, des films que lui isolé sait se référer à…

Peter Bogdanovich est épuisé le 6 janvier 2022, infiniment asservi de sa grâce trépassée, tel un brave de Francis Scott Fitzgerald… On aimerait qu’en goût d’tribut, des aventureux – conséquemment pas ceux-ci de Carlotta Films ? – permettent que l’on revoie ses comédies, vives et acérées. Tablier Et complet le monde riait… (1981), écran coruscant, duveteux, corrosif : l’feuilleton de détectives privés sentimentaux, continûment flagorneur des femmes qu’on à elles requête de garder. C’est l’un des complet derniers impératifs d’Audrey Hepburn, qui puis est. Comme battre ?

À se référer à
r Daisy Miller, de Peter Bogdanovich. En DVD ou Blu-ray pendant Carlotta Films, ouvrage collector 28 €, ouvrage normal 20 €.
q Texasville, de Peter Bogdanovich. En DVD ou Blu-ray pendant Carlotta Films, 20 €.